le Monde (2-12-05)
A l'âge des câlins, il y a des mots trop durs pour être entendus. Dans ce récit, qui raconte comment Kakine, 7 ans, échappe aux rafles de la guerre, le vocabulaire use judicieusement d'humour et de catégories déclic. Les juifs sont des « Pouloutes », les nazis des « Méchants ». Camoufler son identité revient à pratiquer « la grosse triche ». Avec ce procédé, le risque était de tomber dans la caricature. L'auteur évite le piège : « il y a aussi des Méchants qui parlent français. Il faut se méfier. On ne sait jamais. »
Lire (12-05)
Pour Paloma, Virgile, Rachel, Léonard et les autres CE2, ce livre est un chef-d'oeuvre... »On a le droit de mentir si c'est une question de vie ou de mort », remarque Paul pour qui ce roman est plus qu'une histoire : « on pourra raconter à nos enfants ce qu'il s'est passé pendant la guerre. »
Virgin L'hebdo (C.Dacla)
Un merveilleux roman, enlevé, émouvant et souvent drôle, qui aborde avec finesse des questions essentielles.
Sitartmag (10-05)
L'innocence des questions que se pose Kakine touche le jeune lecteur, qui comprend combien cette histoire tend implicitement à l'universalité et qu'elle concerne tous les enfants du monde, qu'ils soient ou non « Pouloutes »...
lire la suite